Accès Membre | Client

Samedi 21 nov 2009 | 15:30:23
L'offre EasyBourse

Recevez
la newsletter

Value • Growth • Diversifiée • Ethique • Quantitative • Indicielle • Contrarian • Stock picking • Absolute return • Règles de gestion • Indicateurs de gestion
 
La gestion quantitative active


Alors que la gestion traditionnelle laisse le champ libre à l'initiative du gérant au quotidien, la gestion quantitative cherche à automatiser totalement, ou partiellement, le processus de décision d’investissement.

Elle se fonde sur des modèles mathématiques. Le gérant utilise des programmes informatiques qu’il a lui-même contribué à mettre au point afin de réduire autant que possible l’effet du hasard et éliminer le facteur émotionnel de sa décision de placement.

Alors que la gestion quantitative indicielle a pour objectif de reproduire le plus fidèlement possible les performances d’un indice de marché, la gestion quantitative active offre au gérant une plus grande latitude d’action dans le choix et la pondération des valeurs sélectionnées. Mais même alors, les risques restent quantifiés par des modèles mathématiques.

L’informatique peut intervenir à tous les stades de la création du portefeuille : allocation d’actifs, allocation géographique ou sectorielle. Le programme informatisé, qui a pu nécessiter plusieurs années de développement, traite des flux particulièrement importants de données, essentiellement historiques (et donc passées), d’ordre économique et financier propres à chaque entreprise, secteur d'activité ou pays.

Approche « top-down »

On peut distinguer deux approches de la gestion quantitative active. La première, appelée « top-down », consiste à passer à la loupe les données macroéconomiques (chômage, inflation, commerce extérieur…), puis à cibler un pays et opérer une sélection de valeurs sur ses différents marchés.

La seconde, dite « bottom-up », se concentre sur la sélection de valeurs en fonction de critères d’analyse fondamentale (taux de croissance des résultats, du chiffre d’affaires, volatilité et revalorisation des titres…).

La difficulté de création du logiciel explique pourquoi ces fonds sont relativement peu nombreux sur le marché.
 
 
Easton Ragsdale
directeur de la gestion quantitative chez Weiss, Peck & Greer (Robeco)
« Le marché présente des anomalies, fondées sur des erreurs humaines que les gens font et refont, qui peuvent être exploitées afin de générer de l’alpha.

L’analyse fondamentale n’intervient que pour 20% dans notre sélection des valeurs. Nous utilisons pour le reste un modèle exclusif qui nous permet d’identifier les opportunités de marché. Ce modèle comporte neuf facteurs qui concernent la valorisation (résultats attendus versus prix, valeur comptable versus valeur boursière, cash flow versus prix et rendement) ou momentum (ampleur du changement des résultats attendus, ampleur du changement positif des résultats attendus, ampleur du changement négatif des résultats attendus et résultats exceptionnels).

Dernier élément : les rachats d’actions, car la recherche montre que, quand une société dispose d’une trésorerie importante, la meilleure chose à faire à court terme est de racheter des titres.

Nous examinons les portefeuilles deux fois par semaine, le point de départ de la discussion concernant les ventes. Il y a toujours une foule d’opportunités d’achat, le plus important est de savoir vendre ».
 
 
Contactez-nous Mentions légales Partenaires techniques et prestataires
Copyright © 2008 Easybourse - All rights reserved.
index des interviews | index des infos | index des rumeurs | index des deals | index des chiffres & stats | index des dossiers | index des études graphiques | index des interviews vidéos
Partenaires : bourse, , quotidien financier, promo auto, finance étudiant, Com'Bourse,
Bourse